« Notariat du 21e siècle : enfin le zéro papier », tel était le thème du 48e congrès MJN qui s’est tenu du 28 octobre au 1er novembre en Écosse (Edimbourg). Frédéric Gerbet, notaire à Nîmes, en était le président.

Congrès MJN oblige, quelques notaires français et leurs partenaires ont accepté l’idée d’émigrer quelques jours en Écosse pour la Toussaint. Bien leur en a pris : il n’a pas plu ! La taille piétonnière d’Édimbourg et sa richesse culturelle en ont même fait une destination agréable ! Cornemuses, kilts, et vieilles pierres ont contribué au caractère fantasmagorique du lieu.

Les nouvelles technologies dans les études

 Tous les éléments étaient réunis pour partager une bonne réflexion. Le sujet très ouvert de ce congrès (“Des études sans papiers ?”) a permis à tout un chacun de prendre la parole tant sur le sujet que sur les nouvelles technologies du métier de notaire. Chacun a pu exprimer ses appréhensions et ses recettes. Des ateliers ont permis de délimiter quelques sujets bien connus. Une synthèse a été présentée lors de la séance finale brillamment clôturée par le professeur Mustapha Mekki. Celui-ci s’est montré très avisé sur le devenir du notariat.

Le Québec en 2018

 En 2018, le congrès sera présidé par Lionel Fallet, notaire à Céret (Pyrénées orientales) et aura pour sujet “le conflit successoral”. C’est une destination déjà connue de Jeune Notariat qui sera le lieu du 49e congrès : le Québec ! Le Mouvement ose de nouveau quitter la vieille Europe pour aller chercher des idées nouvelles de l’autre côté de l’Atlantique ! Souhaitons que nos confrères québécois soient de la partie. Ils ont su bien avant nous prendre le virage que nous sommes aujourd’hui contraints de négocier. Rappelons-nous qu’il faut accélérer en sortie de tournant pour éviter la sortie de route !

Denis-Pierre Simon, notaire à Lyon