La 50e cérémonie des Reilliers d’Or s’est déroulée le 15 avril dernier dans le nouvel opéra Wagram de Pompadour, installé dans les anciens locaux du Club Med’. Le public était nombreux pour assister à cet évènement mondain. Tout le Who’s Who était attendu et la tension était palpable à l’approche des résultats. Tous les nominés étaient présents ou très avantageusement représentés.

 

La maîtresse de cérémonie, la Comtesse Elizabeth de Duny, vêtue d’une longue robe de soirée spécialement dessinée pour l’occasion par le grand couturier Valento Valentini, a animé cette soirée avec son charme et son élégance habituels. Elle était accompagnée du grand chef Popeyo, bien connu pour sa clairvoyance, son indépendance d’esprit et son récent ouvrage « Comment manager le CSN si j’en étais président » (En vente sur le site immonot.com).

 

• Meilleur espoir masculin : Traditionnellement, le premier Reillier d’Or est attribué au meilleur espoir masculin. Cette année, étaient en compétition Jean-François Grognon, Marc Tapage, Vincent Time et Jean-Michel Ségura. A l’unanimité du jury, c’est Jean-Michel Segura qui a été nommé. Après avoir chaleureusement remercié sa production (la Chambre des notaires locale et le CSN), celui-ci a tenu à reproduire le tour de chant l’ayant rendu célèbre, il y a quelques années à Cancùn. Ce show, orchestré par Christiane de Nice, lui a notamment valu de poser nu, à plusieurs reprises, dans le calendrier Notariat 2000 et lui a fait démarrer, sous le nom de Mister Cancun, la carrière qu’on lui connaît aujourd’hui.

 

• Meilleur espoir féminin : Le second Reillier d’Or a été attribué, dans la catégorie meilleur espoir féminin, à Nymphette, laquelle s’est précipitée sur scène en clamant : « Oh merci ! Je ne m’y attendais pas ! Je n’ai rien préparé ! Je suis toute rouge ! (ce qui était facile à vérifier…), je vous aime !!!! ». Le public, très émoustillé, lui a répondu par un gigantesque : « Nous aussi !!! ».

 

• Meilleur directeur de la production : C’est sans surprise qu’a été nommé Didier Mathy. Malheureusement, une panne informatique nous a privés des images retraçant sa longue carrière de directeur de production et plus récemment de coureur cycliste. « Je vous avais bien dit de ne pas prendre REAL ! » s’est exclamé en montant sur scène Didier Mathy. Ces quelques mots ont contribué à détendre l’atmosphère et ont déclenché une standing ovation…

 

• Reillier d’or spécial : La maîtresse de cérémonie a rendu un vibrant hommage à Jean-Marie Celer qui vient de nous quitter. Un Reillier d’Or spécial pour l’ensemble de l’œuvre de Jean-Marie a alors été remis, sur un air de jazz, à Fanou, son épouse ainsi qu’à ses trois enfants : Catherine, Isabelle et Denis. Un frisson a parcouru la salle. L’émotion était à son comble lorsqu’une petite voix s’est faite entendre : « Eh bien les amis, ne soyez pas tristes, je suis toujours là, vous voyez bien ! Promettez-moi simplement de continuer à écrire comme ça et n’oubliez pas de me faire rire ! Saint-Pierre vient de s’arranger pour nous abonner, Louis et moi, à Notariat 2000. Nous allons ainsi pouvoir vous lire tous les mois ! Ah non, ne pleurez pas ou je commets un meurtre à l’étude ! ». Ces quelques instants baignés d’émotion passés, la cérémonie a repris son cours normal.

 

• Les autres récipiendaires : De nombreuses autres personnalités furent distinguées. Jean-Claude Bigot reçut le Reillier d’or du meilleur rédacteur. Ses fans étaient nombreux. Beaucoup de jeunes femmes criaient des « Jean-Clauuude » passionnés et arboraient fièrement des t-shirts moulant à l’effigie du rédacteur clermontois. Le Reillier d’or de la meilleure rédactrice fut attribué à la fort jolie Marianne, celui du meilleur agitateur d’idées à Laurent-Noël Dominjon tandis que Monseigneur Gayot se voyait remettre celui du meilleur auteur. Dominique Frémond et Pascal Boucher reçurent tous les deux le Reillier d’or des meilleurs décors, Serge Ayala celui de la meilleure image, Valérie celui de la meilleure coordinatrice et Aurélia Duny-Lecante celui de la meilleure publicité.

 

• Partie de poker La soirée touchait à sa fin. Nombreux étaient les nominés déçus de n’avoir décroché le précieux trophée. On entendait déjà dans les couloirs de l’opéra Wagram quelques lauréats répondre à la presse venue en masse. Certains nominés malchanceux essayaient de négocier l’achat d’un Reillier d’Or à un candidat plus heureux. François-Xavier Duny, organisateur de la manifestation, n’hésita pas à répondre : « La négo oui ! La vraie négo oui ! La chianlit non ! ». Pour mettre tout le monde d’accord, il proposa que soit joué au poker un nouveau Reillier d’or. C’est ainsi que se termina cette 50e cérémonie des Reillier, encore une fois placée sous le signe de la grâce et de la convivialité et cette année, plus que toutes les autres, parrainée par deux anges qui s’étaient retrouvés…