C’est la seule revue indépendante de la profession. Souvent qualifiée de “canard enchaîné du notariat”, voire de “poil à gratter de la profession”, Notariat 2000 a toujours eu à cœur de “secouer le cocotier” pour amorcer et ouvrir le débat. Mais vous, lecteurs, comment la percevez-vous ?

 

Fini le temps où l’on nous faisait le mauvais procès d’être “systématiquement contre tout” : vous êtes aujourd’hui 100 % à penser le contraire ! Pour 50 % d’entre vous, la revue Notariat 2000 est une “bouffée d’oxygène”. 47 % la définissent comme “une tribune libre du notariat” et 3 % comme “un mal nécessaire”. Des critères qui ne sont d’ailleurs pas incompatibles pour Jean-Marie Odin (Yonne). Sur la forme, la couverture séduit à la quasi-unanimité (91 %). “Personnellement, je l’aime bien” écrit Christiane Schoepff (Alpes-Maritimes). Pas question également qu’elle change de look pour Jean Deruaz (Haute-Savoie), Philippe Rambaud (Rhône), Emmanuelle Gouret-Duchêne (Maine-et-Loire), Marcellin Sigonneau (Indre-et-Loire), Étienne Vuillaume (Doubs) ou encore Laurent Marsollier (Alpes-Maritimes). Une lectrice de Loire-Atlantique propose toutefois qu’on rebaptise la revue “Notariat 10 000”. Sur le fond, l’indice de satisfaction est bon. 31 % ressortent “amusés” de la lecture de Notariat 2000, 24 % “interpellés” par nos thématiques et 20 % impatients de lire le numéro suivant. En Seine-Saint-Denis, Xavier Pépin apprécierait encore plus d’humour dans nos colonnes. Laurent Aleaume (Lot-et-Garonne) aimerait des enquêtes, sous un angle critique, sur les logiciels du notariat. Dans 67 % des cas, les lecteurs de Notariat 2000 ont découvert la revue par hasard. Pour d’autres, c’est une histoire de famille : “Mon père était déjà abonné” témoigne Charles Le Bourdonnec (Eure-et-Loir). “J’ai appris à lire avec !” écrit également Guillaume Cauët (Indre). Enfin, 47 % seraient favorables à ce que Notariat 2000 crée sa propre association. C’est notamment l’avis de Philippe Granger (Rhône), Véronique Lemoine-Brault (Loiret) et de Sophie Héry (Drôme) pour ne citer que quelques-uns. Le rêve de MLK (cf. p. 25) deviendra-t-il un jour réalité ?