J’ai fait un rêve :

Olivier Besancenot était président de la République et réformait le notariat. Il n’allait pas jusqu’à la fonctionnarisation, mais introduisait l’égalité absolue dans la profession.

 

Tous les notaires étaient attributaires d’un chiffre d’affaires maximum et égal. S’il était dépassé, le notaire était démissionné d’office.

Le caractère libéral du notariat était toutefois sauvegardé : chaque notaire s’arrangeait, comme il le souhaitait, pour atteindre et ne pas dépasser son chiffre d’affaires en embauchant le nombre de travailleurs clercs qu’il voulait. Dès qu’un notaire avait atteint le chiffre d’affaires plafond, il devait s’arrêter de travailler, même si c’était en mars ou en avril. C’était une forme de péréquation, les clients étaient obligés de se reporter sur d’autres notaires. Afin de faire connaître la diversité du notariat à chaque notaire, le Président Besancenot avait instauré le notariat tournant.

Chaque notaire ne devait pas rester plus de 5 ans dans une étude. Après cette période, il devait officier dans un autre département.

Naturellement, les 35 heures étaient de rigueur tant pour les travailleurs notaires que pour les travailleurs clercs.

Les prix de toutes les études étaient donc les mêmes et si le Président Besancenot pensait qu’ils étaient trop élevés, il en créait en nombre suffisant pour faire baisser les prix.

 

Et puis je me suis réveillé…