Président Roth, même si vous n’avez pas semblé considérer Notariat 2000 comme une revue notariale, nous revendiquons tout de même le droit de vous saluer dans les colonnes de cet édito. Votre passage au Conseil Supérieur semble avoir fait l’unanimité. Comme Louis REILLIER, vous avez prôné l’utilité sociale du notariat et la démarche Qualité, que mon père appelait alors : « l’investissement et la participation des collaborateurs au projet d’entreprise pour un meilleur service à la clientèle ». Quel plaisir pour Notariat 2000 de constater qu’au delà des apparences, nous partageons les mêmes objectifs !…
Président Dejoie, je me fais l’interprète de l’équipe des rédacteurs de Notariat 2000 pour vous souhaiter la bienvenue aux commandes du C.S.N. Vous nous connaissez suffisamment pour savoir que nous respecterons vos actions, d’autant plus que, comme vous, nous sommes convaincus que l’Europe et la formation des jeunes sont des enjeux majeurs pour l’avenir de la profession.
Nous ne renoncerons pas pour autant à laisser s’exprimer librement dans les colonnes de Notariat 2000, tous ceux qui s’intéressent au notariat. Car si la revue a toujours plus de succès, c’est, sans doute, à son indépendance et à sa liberté de ton qu’elle le doit. Même si cela dérange parfois, il faut que le dialogue demeure. Tous ensemble, chacun à notre façon, œuvrons pour que vive cette belle profession.


